Du 3 au 9 mars, la semaine européenne de prévention sur l’endométriose vise à mieux informer et sensibiliser sur cette maladie chronique qui touche 1 femme sur 10.
Semaine européenne endométriose 2025 – CREDIT : Pixabay
Du 3 au 9 mars 2025, se tient la 21ᵉ semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose. Cette maladie inflammatoire chronique touche environ 1 femme sur 10 en âge de procréer, soit près de 2,5 millions de Françaises.
Une maladie encore trop méconnue
L’endométriose se caractérise par la présence anormale de cellules de l’endomètre en dehors de l’utérus, provoquant des douleurs intenses, des troubles menstruels, des difficultés à concevoir et un impact sur la qualité de vie des patientes. Malgré sa fréquence, le diagnostic reste tardif, avec un délai moyen de 7 ans avant une prise en charge adaptée.
Un enjeu de santé publique
La sensibilisation est essentielle pour réduire l’errance médicale et encourager un diagnostic précoce. Cette semaine européenne vise à :
- Informer le grand public sur les symptômes et les impacts de la maladie,
- Encourager les femmes concernées à consulter un médecin en cas de douleurs persistantes,
- Favoriser la recherche médicale pour améliorer la prise en charge et les traitements.
Des avancées mais encore des défis
Ces dernières années, l’endométriose a été reconnue comme une affection de longue durée (ALD), facilitant l’accès aux soins et aux examens spécialisés. Cependant, le besoin de formation des professionnels de santé et le manque de solutions thérapeutiques efficaces restent des défis majeurs.
Cette semaine d’information est l’occasion de briser le tabou, d’écouter les patientes et de faire avancer la recherche pour mieux traiter cette maladie invalidante.